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Rappel aux utilisateurs |
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Avant d'aborder un rêve... 1. « JE SUIS L'AUTEUR DE MON RÊVE ». Cela veut dire que personne d'autre que moi n'influe sur mes rêves, pas plus que dans ma vie (même si je crois l'inverse). Croire que « les autres » ont un pouvoir sur moi, et en particulier dans mes rêves, c'est constater que je manque d'autonomie affective ou d'indépendance psychologique: que je laisse un pouvoir « aux autres sur moi », une dépendance (affective? amoureuse? éduquée?). En, un mot que j'aime être dominé(e) ou que j'aime être l'esclave de celui ou de celle à qui je donne ce pouvoir sur moi. 2. mon rêve ne parle QUE DE MOI, et exclusivement de moi. Cela veut dire que TOUTES LES IMAGES DE MON RËVE sont des représentations soit de « mes comportements » (habits, personnages, véhicules, maisons, etc...) soit de « mes manières de vivre ma vie » (ma manière de m'interdire de me faire plaisir ou ma manière de m'autoriser à me faire plaisir). Pour résumer: mon rêve met en scène des situations, des personnages (etc…) qui sont à l'image de mes comportements, mais aussi et surtout à l'image de ma manière de vivre ma vie. Ce qui me rend malheureux ou heureux, ce ne sont pas les résultats de mes actes, mais beaucoup plus la manière dont je vis les situations auxquelles je suis confronté(e). Autrement dit, dans ma vie,
le
résultat que j'obtiens des expériences que je vis
Par contre,
la manière de vivre ce que je fais Ce qui veut dire que le déplaisir ou le plaisir que j'éprouve lorsque je vis une expérience est indépendant du résultat que j'obtiens à la fin de cette expérience. Mon BONHEUR découle de la souffrance (insatisfaction) ou de la joie (satisfaction) que j'éprouve dans les expériences de ma vie. Si ce que je vis me rend insatisfait,
c'est que je le vis « à contre cœur», de
mauvaise grâce, ou que je ne l'assume pas, ou que je ne l'accepte pas, ou
encore que je le refuse, ou, même, que je lutte contre moi de manière
inconsciente. C'est, en quelque sorte, que je me vis
"contraint(e) et forcé(e)". Si ce que je vis bien me rend " en état de plaisir ", c'est que je m'assume et que je m'y accomplis. C'est que j'accepte de vivre, le plus simplement du monde, les expériences qui se présentent à moi... Dans ce cas, tout ce dont j'ose me servir et que j'utilise pour mon meilleur épanouissement me remplit de joie. Cette jubilation est mille fois plus "enrichissante" que ce que je possède ou que je tente de posséder. Si j'ose franchir mes peurs, si j'ose aller au-delà de mes jugements alors je constate que l'abondance existe. Plutôt que de courir après des chimères, il me suffit d'accepter ce que la vie me propose ou/et met à ma disposition. Si le rêve se manifeste, c'est pour m'aider à prendre conscience de mes difficultés à vivre une situation qui me trouble, d'une manière de vivre qui est équivoque, d'un rapport à moi ou aux autres qui est décalé, d'une expérience que je refuse, de forces ou de pulsions obscures qui « grenouillent » et « coassent » à l'intérieur de moi, me diabolisent ou sont monstrueuses, etc... Ou bien pour me dire que voilà que cette situation qui me troublait est résolue... Le rêve ne parle que de « soi », et uniquement de « soi ». L'auteur du rêve c'est "JE", autrement dit: moi, mais « JE » intérieur et profond, ce que les autres ne peuvent ni voir, ni toucher, ni juger... « JE » tel/telle que « JE_SUIS ». (lire: "ça fonctionne comment", "intérêt du rêve", "quand rêve-t-on?", "pourquoi rêve-t-on?" et "JE_SUIS") Voilà, dit en peu de mots, des choses essentielles à propos de ce que me dit mon rêve. |
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