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c'est qu'il nous gêne ou
bien que nous le jugeons inconvenant, déplacé, horrible, impossible,
fou, incohérent, etc... Si tel est le cas, les rares messages qui
arrivent à nous être délivrés n'apparaissent qu'obscurs, morcelés
et/ou confus.
Afin d'atténuer la gène ou notre jugement, le mental (bien élevé
par son maître - que nous sommes - et de manière inconsciente mais éduquée)
a tendance à « estomper du conscient »
la cause de la douleur. Ici, c'est le rêve qui est la cause de la
douleur mentale (l'émotion) plus ou moins forte... Pour cette raison,
le rêve disparaît du souvenir: il se fait rare jusqu'à l'absence
totale pour « éviter » cette émotion... Et, si l'émotion,
ressentie par le mental, devient trop douloureuse ou trop forte, le
mental préfère cacher ou voiler le message que nous tentons de nous délivrer
au travers du rêve, jusqu'à imaginer (créer) un «scénario»
de substitution. C'est dire combien nous sommes « conditionnés »
pour nous cacher notre propre vérité...
Cette faculté à nous détourner de nous - à nous renier - est peut
être la raison pour laquelle certains d'entre nous ne se souviennent
pas de leurs rêves et avouent ne « jamais » rêver.
A moins que ce ne soit, plus simplement, parce que notre société, qui
accorde peu d'importance aux rêves, ne nous encourage pas à en
prendre cas. |