Bienvenue dans le monde des symboles qui s'expriment au travers de nos rêves
vous êtes ici: À propos > Quand rêve-t-on?

Quand rêve-t-on?

Il y a des gens qui disent ne pas rêver. Il y en a d'autres pour lesquels le rêve est comme un refuge dans lequel ils aiment à se retrouver. Quoiqu'il en soit, au cours d'une nuit, la vie onirique de chacun d'entre nous est très active: tous, nous rêvons toutes les nuits .
 

C'est le souvenir du rêve
qui nous fait dire:

 

Le rêve prend forme dans notre mental.

La mémoire,
qui appartient elle aussi au mental,
s'en empare le temps de nous en souvenir.

Dans les circonstances difficiles de la vie le rêve se manifeste d'avantage. C'est pour la même raison que le même rêve se répète.

 
Le rêve à répétition
tente d'avertir son auteur, par la répétition, qu'il se trouve face à une manière de vivre sa vie qui est décalée par rapport à ses désirs profonds, secrets et intérieurs . La répétition dit clairement qu'il y a urgence à s'occuper du problème « mis en scène » par le rêve.
 

En prêtant l'oreille à son message, le rêve nous aide à assumer les situations difficiles et surtout à prendre connaissance du message avant même de pouvoir en prendre conscience!
 
Nous pouvons ensuite prendre conscience de notre éventuel refus d'évoluer ou de notre désir de mutation profonde, intérieure et secrète.

Si le rêve ne nous convient pas ,

c'est qu'il nous gêne ou bien que nous le jugeons inconvenant, déplacé, horrible, impossible, fou, incohérent, etc... Si tel est le cas, les rares messages qui arrivent à nous être délivrés n'apparaissent qu'obscurs, morcelés et/ou confus.
 
Afin d'atténuer la gène ou notre jugement, le mental (bien élevé par son maître - que nous sommes - et de manière inconsciente mais éduquée) a tendance à « estomper du conscient » la cause de la douleur. Ici, c'est le rêve qui est la cause de la douleur mentale (l'émotion) plus ou moins forte... Pour cette raison, le rêve disparaît du souvenir: il se fait rare jusqu'à l'absence totale pour « éviter » cette émotion... Et, si l'émotion, ressentie par le mental, devient trop douloureuse ou trop forte, le mental préfère cacher ou voiler le message que nous tentons de nous délivrer au travers du rêve, jusqu'à imaginer (créer)  un «scénario» de substitution. C'est dire combien nous sommes « conditionnés » pour nous cacher notre propre vérité... 
Cette faculté à nous détourner de nous - à nous renier - est peut être la raison pour laquelle certains d'entre nous ne se souviennent pas de leurs rêves et avouent ne « jamais » rêver.
 
A moins que ce ne soit, plus simplement, parce que notre société, qui accorde peu d'importance aux rêves, ne nous encourage pas à en prendre cas.

 

Si le rêve
 nous apaise,
nous réjouit ou
nous interroge
,

notre mental autorise sa mémorisation et nous en gardons trace dans la mémoire ou le souvenir.
  

Si le rêve nous obsède,

c'est que l'interrogation qu'il nous pose est telle que cette interrogation à laquelle nous n'arrivons pas à répondre s'installe en nous jusqu'à la hantise: nous voilà «absent» du quotidien.

Accepter d'être informé de tous nos états possibles par le rêve
sans nous en effrayer,
est le meilleur billet d'entrée pour accéder à la connaissance de soi ( notre vérité).

haut de page

Copyright © 1999 à 2008 - BERNIER-CONSEIL - Luc BERNIER - Tous droits réservés - mise à jour: 03 juin 2008 15:07.