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Très nombreux sont ceux qui demandent un avis sur un rêve qui met en scène « mon mari » ou « mon petit ami » ou « mon ex » ou toute autre partenaire...
Avant d'aller plus avant dans les explications, voici deux rappels:
1. Ce ne sont pas « les autres » qui « mettent en scène » ces personnages qui participent à l'histoire des rêves que je fais : je suis L’AUTEUR de mes propres rêves. Ces personnages (comme tout ce qui est présent dans mon rêve) sont des représentations symboliques, des images de « Qui_Je_Suis » et de mes manières « de vivre ma vie ».
2. je dois avoir lu les chapitres « Personnages », « Dualité Humaine » et « Sexualité » avant d’aller plus loin.
Le chapitre « Personnages » explique clairement ce que veulent dire ces mises en scène de « personnages » que je crois différents de moi.
Le chapitre « Dualité Humaine » explique clairement ce que représentent ces aspects « mâles » et « femelles » qui ont les apparences des « personnages » qui sont en couple ou accouplé(s) à moi dans mes rêves...
Le chapitre « Sexualité » me re-situe dans ce que ma sexualité exprime et, d’une certaine manière, me rappelle « à quoi elle sert ».
Ayant lu ces pages je comprends que, dans mon rêve, la « mise en scène » d'un couple est l' image de ma propre manière de vivre mon UNION INTÉRIEURE...
Autrement dit,
• si je suis une femme mon aspect « mâle » est mis en scène sous les traits de mon ami, de mon compagnon, ou de mon "ex" ou de quiconque dont les traits sont « mâles ».
Dans mon rêve, mon aspect « femelle », celui qui est en moi, est à l'image de ces « personnages », connus ou inconnus de moi, qui sont d’apparence « femelle » avec lesquels la représentation de mon aspect « mâle » est en train de s'unir, de s'embrasser.
• si je suis un homme, mon aspect « femelle » est mis en scène sous les traits de mon amie, de ma compagne, ou de mon "ex" ou de quiconque dont les traits sont « femelles ».
Dans mon rêve, mon aspect « mâle », celui qui est en moi, est à l'image de ces « personnages » connus ou inconnus de moi, qui sont d’apparence « mâle » et avec laquelle la représentation de mon aspect « femelle » est en train de s'unir, de s'embrasser.
En mettant en scène une relation de couple, ce que tente de me révéler mon rêve, dans tous les cas, c'est que:
• je suis « en état » ou « en train » de vivre, ou je viens de vivre une UNION INTÉRIEURE profonde,
• les acteurs (les aspects « mâle » et « femelle » qui sont en moi) de cette union profonde sont:
· soit à l’image de ce que je m’autorise et/ou de ce que je désire et j’en éprouve du plaisir.
· soit à l’image de ce que je m’interdis, de ce que je crois ne pas avoir le droit de profiter. De ce fait je me culpabilise et j’éprouve la honte de moi, celle de ne pas savoir me satisfaire. Puisque je ne sais pas me satisfaire, ma colère contre moi est telle que j’ai envie de faire payer à l’autre - celui ou celle que je considère mon ou ma rivale - mon incapacité à me satisfaire. D’où ma haine et mon désir de vengeance…
Voici un premier exemple pour illustrer ce propos.
« J'ai rêvé que mon mari me trompait avec une inconnue. Ils ont fait l'amour devant moi. Par rage j'ai agressé cette personne et mon mari l'a défendue. »
Ici, manifestement cette femme qui nous a transmis son rêve n'a aucune idée de ce que représente en elle cette inconnue qui est à l'image de son propre aspect « femelle ». Voyant, dans son rêve, une inconnue (ce qu'elle ne connaît pas d'elle) elle se retranche dans ses habitudes mentales et éduquées de la vie courante (ce qu'elle a appris de ses parents): mon mari m'appartient, il est à moi, je ne peux pas supporter que sa vie soit indépendante de moi, je ne peux pas supporter qu’il mène sa vie comme lui peut le souhaiter.
Comme si elle disait: « je considère qu'il me doit l'exclusivité » et surtout l’exclusivité sexuelle. Pour se venger de sa perte de pouvoir sur lui, elle exprime sa jalousie. Pour cela elle se venge (« Par rage j'ai agressé cette personne ») sur l’inconnue de son incapacité, à elle, de posséder totalement son mari, ainsi que le fait l’inconnue sans complexes : « Ils ont fait l'amour devant moi ».
Or qui est cet aspect « femelle », inconnu d’elle, qui « habite » en elle? Une femme qu'elle ne connaît pas et qui s'unit, sans réserves de comportements, en toutes circonstances, sans honte et sans gêne, à l'aspect « mâle » qui est présent. (« Ils ont fait l'amour devant moi »).
Bien qu’elle n’en ait pas connaissance, l'auteur du rêve a la capacité à vivre de cette manière, de s'unir dans ce qu'elle a d'inaccompli en elle, avec son aspect mâle, symbolisé (heureusement) par « mon mari » pour, tout simplement, s'accomplir et se satisfaire.
Bien qu'elle a capacité de s'UNIR EN ELLE, de s'accomplir sans honte, de se faire plaisir sans gêne, elle ne le sait pas ou elle ne le veut pas (pour des raisons qui ne sont pas toujours conscientes).
Comme elle se méconnaît, elle juge cette « inconnue » comme étant une « rivale ». Puisque rivale, elle ne peut accepter en aucun cas, de pouvoir vivre comme elle cette union intérieure, par esprit de vengeance ou de colère (lire la page "colère" si besoin)
S'ensuit un dialogue de sourd que je peux imaginer: « Comment? S'unir comme ça devant tout le monde, sans honte ni gêne... Voyez-vous ça? En plus à ma barbe et sous mon nez, à moi la légitime! Elle se prend pour qui cette « prostituée »? Je vais lui faire payer ça ».
Au lieu d'apprendre à s'aimer et à reconnaître sa nature profonde qui lui propose de s’unir en elle, dans sa profondeur, elle se rejette et se renie, lui dit le rêve. C'est pourquoi le rêve la montre en train d'agresser cet aspect d'elle qu'elle n'accepte pas en elle.
Pourquoi ce rêve a-t-il « besoin » de mettre en scène « une autre » que l'auteur du rêve qui s'unit à son propre aspect « mâle »? Tout simplement parce que cette femme, dans sa vie courante et dans sa vie symbolique, n'a aucune envie de laisser parler ni son corps, ni son cœur. Tout simplement parce que cette femme ne s'accepte pas telle qu'elle est dans sa réalité vraie. Soit parce qu'elle n'ose pas, soit parce qu'elle a des interdits ou tout simplement parce qu'elle n'a pas appris à employer le langage de l'union du cœur ou de l'union des corps... que n'ont sans doute pas su lui montrer ses parents.
En mettant en scène « une autre que moi » l'auteur du rêve peut croire que cela ne la concerne pas et que cela rentre bien dans les schémas familiaux de la jalousie qu'elle a connue et apprise chez ses propres parents. Et s'en tenir là. Mais cela ne résout pas sa problématique intérieure ni les problèmes de sa vie courante.
Ce qu'il faut remarquer en second lieu, c'est que « mon mari », est, dans ce rêve, la représentation symbolique de l'aspect « mâle » de cette femme-rêveur. Ce qui veut dire que cette femme voit bien en lui, dans la vie courante, (par le biais de sa projection d’elle sur le personnnage qu'elle nomme « mon mari » dans son rêve) cet aspect « mâle » et accomplissant qui est le sien à elle. (Ce qui est, quelque part, rassurant pour elle...)
Jusqu'au moment où elle va, si elle continue à pratiquer la jalousie, se venger sur lui, de son incapacité, à elle, d'être à l'image de cette « rivale »... Capacité qui est en elle et qu'elle refuse. Là est le germe de la catastrophe conjugale...
Maintenant que vous êtes là à me lire: sachez que vous avez tous le droit de vivre d'une manière différente de celle que vous avez apprise, sans honte, sans gêne et au vu et au su de tout le monde. Vous en avez les capacités: faites-vous confiance... Vous avez le droit de vous accomplir, de vous satisfaire, et, pour cela, de vous unir sans réserve aussi bien dans vos aspects intérieurs profonds que dans et avec votre corps qui est l'expression de votre vérité, dans votre réalité quodienne.
Voici le deuxième exemple pour illustrer ce propos.
C'est encore une femme qui rêve:
« Cette nuit, j'ai rêvé que mon mari me trompait avec une inconnue. Ils ont fait l'amour devant moi. De rage j'ai agressé cette personne et mon mari la défendait. Par la suite, mon mari m'a renvoyé son alliance et mes parents étaient derrière moi. »
Sont présents au début du rêve trois « personnages »: la rêveuse, « mon mari » (représentation de son "aspect mâle") et « une inconnue », (représentation de son aspect « femelle »). Puis, en fin de parcours : « mes parents ».
L'action est simple et ressemble étrangement au précédent rêve: le mari et l'inconnue s'unissent, « Ils ont fait l'amour » et de plus, « devant moi ». Et, puisque, apparemment, la rêveuse a « des principes » dans sa vie courante, voir son mari faire l'amour avec « une inconnue » devant elle est une insulte à sa fierté d'épouse. Et cela mérite des représailles...
La rêveuse imagine, selon ses croyances morales de sa vie courante (et par méconnaissance de sa vérité profonde), que le rêve met en scène « une rivale inconnue ». C'est pourquoi, « De rage j'ai agressé cette personne ». Elle trouve cela parfaitement « normal » puisque « mon mari me trompait ».
Sont en cause:
• sa fierté, et son orgueil d'épouse "trompée",
• son jugement moral: la culpabilité qu'elle attribue à cette action puisqu'elle considère avoir été "trompée".
Si je « débarrasse » ce rêve des aspects moraux « honteux » et « culpabilisants » le rêve devient le suivant:
1. Cette nuit, j'ai rêvé que mon mari fait l'amour avec une inconnue.
2. Je n'accepte pas cette situation.
3. Alors, mon mari m'a renvoyé son alliance et mes parents étaient derrière moi.
Le problème est le suivant: cette femme ne sait pas qu'il y a en elle « une inconnue » qui remplit en elle parfaitement ce rôle d'aspect « femelle » ou « d'anima » ou de « Yang » ou « d'inaccompli »... (lire le chapitre « Dualité Humaine » si vous ne l'avez pas encore lu pour bien comprendre ce que représente en soi cet aspect « femelle »).
Ne le sachant pas et se référant à ses « principes » qui viennent de son éducation, de « mes parents », elle croit qu'il s'agit d'une rivale. Autrement dit, elle se rejette par ignorance !
C’est quelque chose du genre: « c'est impossible que je sois comme cette femme qui se prostitue devant moi en compagnie de mon mari » à l'image de ce qui se passe dans mon rêve avec « une inconnue ».
Ce qui veut dire que cette femme rejette (ne re-connaît pas), ce qui, en elle, est sa nature « femelle » profonde, celle qui lui permet de s'unir - intérieurement - à son aspect « mâle », ici représenté par « mon mari », à l'image de ce qu'elle apparaît, dans son rêve, sous les traits de ce personnage « inconnue ».
Par méconnaissance de sa nature profonde et pour mettre en pratique ses croyances sociales religieuses, ses principes de vie, et ceux qu'elle a reçu de « mes parents », elle refuse de se reconnaître, elle, dans sa nature réelle et profonde. Et cette reconnaissance la conduirait à reconnaître sa capable et son aptitude à s'unir dans le secret d'elle et de se rendre féconde... et d'accéder au bonheur en osant s'accomplir.
Se reniant, se refusant à elle-même, il en découle un divorce entre elle-même « femelle-intellectuelle et sociale » (aspect extérieur: social, éduqué, mental) et son aspect « mâle » intérieur qui vit en elle (aspect profond). Ce que le rêve formule ainsi: « mon mari m'a renvoyé son alliance ».
Tout cela parce que, dans les règles qui gouvernent sa vie, il y a cette éducation qui la manipule de manière inconsciente et qui de manière symbolique se trouve « derrière moi », c’est à dire dans son inconscient. Inconscient nourri originellement par l’éducation de « mes parents » : c’est pourquoi ils sont représentés comme étant derrière elle et l’approuvant, dans le rêve.
Ces deux exemples sont suffisamment parlants pour aider à comprendre ce que représente, dans mes rêves, le couple que j’y mets en scène.
Pour résumer, je dis que si je m’unis, dans l'un de mes rêves, à un partenaire, c'est que je suis parvenu(e) à faire l'UNION INTÉRIEURE en moi, des aspects « mâle » et « femelle » qui me composent. Il m’est important de comprendre que l’Union Intérieure précède ma capacité à être en harmonie avec le monde réel.
Même si le partenaire avec lequel je m’unis n’est pas celui que je souhaite, je peux me réjouir puisque le bonheur et l’harmonie existent en moi! À moins que je ne choisisse d’être encore et toujours inaccompli(e) et insatisfait(e).
Reste ce sujet passionnant « il m'a trompée » ou « elle m'a trompé ».
Le mot « tromper » sous-entend la volonté d’agir autrement, de faire d’autres choix que ce qui est prévu. C’est dans « ce qui est prévu » que réside le problème : sur quelles bases mon couple a-t-il été fondé ?
• Je peux croire que mon partenaire doit se plier à mes attentes (aux demandes que je n’ai pas faites) sans les avoir fait accepter dans un accord écrit. Quel est mon recours dans ce cas ? Si mon partenaire a signé cet accord écrit et qu’il ne le respecte pas quelle est ou quelles sont les conséquences qu’il doit assumer ?
• Si je n’ai pas écrit ni signé tout cela, que puis-je exiger de mon partenaire ou de moi-même?
Cela voudrait-il dire que, lorsque je me suis « accouplé », je n’ai pas réfléchi à ce qu’était mon engagement personnel ni à ce que serait l’engagement de mon partenaire ? Pourquoi pas…
Quelles émotions suis-je amené à vivre, en moi, et qui apparaissent lorsque je me sens « trompé(e) » ?
• En dehors de l’impression de ne pas être aimé(e), apparaît le fait de me retrouver seul(e) et non plus en couple.
Cela me fait prendre contact avec la dépendance affective que j’ai installée en moi vis à vis de mon partenaire. Autrement dit je me rends compte que « j’ai besoin de l’autre » pour vivre, que je ne peux pas vivre seul(e)… En quelque sorte : qu’avec moi-même je m’ennuie, que je me sens seul(e), inutile.
Cette dépendance « trompée » peut se formuler de la manière suivante : « j’ai perdu le pouvoir que j’ai sur mon partenaire », autrement dit « je ne peux plus lui faire faire ce que je veux, comme je le veux ». Suite à ce constat, ma colère apparaît et, lui succède, le désir de me venger sur mon partenaire de mon incapacité à le « dominer », à dominer celui qui ne fait pas « comme je veux ». Désir de lui faire payer de m’avoir fait découvrir que je suis vulnérable, imparfait(e) et exigeant(e) face à cette situation que j’ai tant de mal à vivre.
• Une autre émotion peut m’envahir : que vont dire ou penser mes parents, mes voisins, mes enfants ?… Apparaît une autre dépendance : celle du « regard des autres ». En conséquence de cette question il ressort que je ne suis pas aussi « beau » ou aussi « belle » aux yeux des autres que ce que je tente de leur faire croire. Ce constat touche ma fierté et mon orgueil
• En qualité de thérapeute, lorsque je suis confronté à une personne qui vit de tels événements dans sa vie réelle, j’entends de sa bouche cette interrogation « et pourquoi moi je ne ferais pas la même chose que mon partenaire qui me trompe ? ». C’est à dire que la personne qui se sent « victime » de son partenaire, en devient jalouse. Cette personne n’accepte pas que son partenaire s’autorise ce qu’elle s’interdit.
Si j’accepte de me rendre compte de ma vérité émotionnelle :
• que je n’ai pas réfléchi en compagnie de mon partenaire ni sur mon engagement ni sur le sien,
• que je ne peux pas vivre seul(e)… et que « j’ai perdu le pouvoir que j’ai sur mon partenaire »,
• de ce que vont dire ou penser mes parents, mes voisins, mes enfants ?…
• que je n’accepte pas que mon partenaire s’autorise ce que je m’interdis,
je touche du doigt à la vérité de la situation : c’est ma fierté et mon orgueil qui sont trompés. Rien d’autre.
C’est la projection et de ce qui me motive et de mes comportements sur les personnages du rêve (qui me composent dans la réalité de mon égo), qui fait que je me retrouve en malaise face à ce type de rêve.
Dans cette situation, les croyances de ma civilisation m’influencent énormément, surtout si je me rends compte, par exemple, qu’il existe des civilisations où il est de tradition de souhaiter que le voyageur de passage, que la famille accueille, s'unisse à sa compagne. C’est le cas, par exemple chez les Tibétains (tradtionnels de la steppe) et je peux penser qu’Abraham (notre ancêtre symbolique) et sa femme Sarah ont pratiqué cette coutûme.
À la suite de toute cette réflexion je pose la question essentielle :
qu’est-ce donc que l’AMOUR ?
Voici une définition qui est très différente de ce que vous connaissez:
L'Amour
accepte,
respecte,
tolère,
accueille
et fait confiance.
Celui qui aime qui s'accepte,
Celui qui aime qui
se respecte,
Celui qui aime qui se tolère,
Celui qui aime qui s'accueille,
Celui qui aime qui
se fait confiance.
Faire confiance ,
c'est laisser l'autre faire ses
expériences
et accepter,
sans réserves,
qu'il les vive de la manière dont
il les vit.
Se faire confiance ,
c'est ,
au lieu de les refuser,
au lieu d'avoir peur de ses propres réactions en face des autres,
accepter
de vivre les expériences que la vie
me propose,
sans réserves.
Nous avons tous appris à parler, à écrire, à lire et à compter. Aimer sans à priori s'apprend aussi. C'est au contact des autres que je peux me découvrir, que je peux apprendre à m’observer dans mes réactions : ce que je sens dans mon corps, ce que je ressens dans mon mental. Si je décide d’accepter d’être « Qui_Je_Suis », sans m’occuper de ce que les autres pensent de moi, alors, je commence à m’aimer.
Puisque je m’aime, je choisis de me satisfaire. Si je me satisfais, j’accède au bonheur de la satisfaction. Dès lors, libre de moi (puisque satisfait), je deviens disponible aux autres : je peux les accompagner dans ce qu’ils me demandent (et exclusivement dans cela).
Si ces pages ont bien été lues, j'ai compris que, dans un rêve, la "mise en scène" d'un couple est l'image de MA manière de vivre MON UNION INTÉRIEURE...
Autrement dit,
• l'aspect « femelle » qui est en moi est à l'image de cette personne inconnue ou connue de moi avec laquelle la représentation de mon « aspect mâle » (mis en scène sous les traits de mon ami, mon époux, ou mon "ex") est en train de s'unir, de s'embrasser, etc... dans le rêve.
Mon aspect « femelle » est l'image de ce qui, en moi, est « inaccompli » (lire "Dualité" et "Fonctionnement"). L'inaccompli en moi (ce qui est femelle en moi) est l'espace qui comprend tout ce qui en moi peut se transformer ou qui a capacité à se transformer. Bref: tout ce qui peut muter ou mute en moi. À l'image de ce qu'un germe semé en moi par un aspect mâle peut devenir un embryon. (Ce qui est « Inaccompli en moi » ou ce qui m'inaccomplit se nomme aussi « anima » ou « inconscient »)
• l'aspect « mâle » qui est en moi est à l'image de cette personne inconnue ou connue de moi avec laquelle la représentation de mon « aspect femelle » (mis en scène sous les traits de mon amie, ou de ma compagne, de mon épouse ou de mon "ex") est en train de s'unir, de s'embrasser, etc... dans le rêve.
Mon aspect « mâle » est l'image de ce qui, en moi, est « accompli » ou qui m'accomplit (lire "Dualité" et "Fonctionnement"). Ce qui est accompli en moi (ce qui est mâle en moi) est l'espace qui, en moi, me permet de m'accomplir. C'est à dire qui entreprend tout pour me satisfaire, qui fait tout pour me satisfaire et engendrer ma satisfaction. C'est aussi un espace qui est créatif, original, qui m'autonomise. L'image que je peux en donner et qui est la plus forte sera de dire que ce qui est « mâle en moi » me permet de m'accoucher de moi-même. (Ce qui est « Accompli en moi » ou ce qui m'accomplit se nomme aussi « animus » ou « conscient »)
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Copyright © 1999 à 2008 - BERNIER-CONSEIL - Luc BERNIER - Tous droits réservés - mise à jour: 21 avril 2008 11:53. |
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