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le
1° « film »
,
me rappelle les mille et unes raisons qui
m'empêchent de satisfaire mon besoin
(mes règles, mes interdits, mes croyances
mentales qui me gouvernent, mes peurs).
Je dois me convaincre
que j'ai de « bonnes raisons »
de m'interdire et de me dire:
«
je n'en ai pas besoin!
». |
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le
2° « film »
,
me fait
mesurer le VIDE
créé par
l'absence
de satisfaction de mon besoin. Le mental
est aspiré par ce vide:
pour compenser
l'absence
de satisfaction il crée
un scénario de remplacement
. Du style : « à la place, je serais
content(e)de manger une omelette de la Mère Poulard! »
. |
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Et je vais m'abandonner à ces deux « mécaniques »
de substitution mentale: d'une part à ma « bonne raison »,
d'autre part au scénario: « un jour je me satisferais »...
Mais je ne me satisfais pas!
Tout en imaginant ce que je pourrais faire pour
me satisfaire, un jour, peut-être!
Si je continue à m'empêcher de
satisfaire ma demande, mon mental crée une frustration, qui est le
fruit de l'insatisfaction définitive. Celle-ci prend la forme de
« non seulement je n'ai pas le droit, mais encore, ce n'est pas
bien! ». L'interdiction devient « morale » : ma
culpabilité m'apparaît et crée mon angoisse.
En définitive, j'ai un besoin que je suis
incapable de m'autoriser à satisfaire : pour les raisons qui sont les
miennes, je m'impose un processus d'échec, une situation de refus, un
état d'insatisfaction et de pauvreté, un reniement de soi. Je
récolte l'
amertume
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