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la

FAMILLE

 

 

 

L'homme s'est inventé des responsabilités étouffantes, dans la société que nous connaissons, dont la version la plus contraignante est la famille nucléaire (père-mère-enfants). Par « famille » j'entends l'esclavage légal, le ramassis d'exigences, de reproches et de chantages qui vous ôte la liberté plus sûrement qu'une séquestration pure et simple.

 

Les gens s'y accrochent les uns aux autres, non pour jouir l'un de l'autre, mais pour s'asservir, se posséder, avoir le pouvoir sur l'autre. Posséder, manipuler l'autre, exiger de lui, l'accuser de votre insatisfaction est devenu LE jeu. Est-ce plaisir [1] ? Est-ce amour [2]?

 

Vous ne restez pas au sein de votre famille parce que c'est un havre de paix, de bonheur, de sérénité, ni parce que ce qu'y font les autres vous réjouit. Non. Vous n'éprouvez plus de joie aux côtés de ces gens. ils vous importunent, vous dérangent et font rarement ce que vous leur demandez... La paix est absente, le bonheur pétille rarement, la communication est entravée par la télévision...

 

Je ne dis pas que vous désespérez tout le temps, non. Vous essayez de faire plaisir aux autres, du mieux que vous le pouvez, dans l'attente d'une reconnaissance qui n'arrive jamais.

 

Ce que vous faites pour la famille est devenu « normal »: plus personne ne dit merci, plus personne ne s'étonne de vos fatigues, de vos sautes d'humeur, de vos énervements, de vos agacements. Plus personne ne remarque tout le travail que vous fournissez pour cette « famille » qui n’a que faire de reconnaître l'amour dans « ce que vous leur devez » !

 

Alors, comme plus rien ne vient, votre agacement va croissant. Ça craque de partout : pourquoi devez-vous supporter ce que les autres ne font pas? C’est sur vous que cela retombe : vous devez le faire à leur place. Et quand vous voulez aller ici ou là, c'est ailleurs qu'ils veulent aller ... Le climat se détériore ... En vérité, plus rien ne pétille entre eux et vous. 

 

C'est devenu « donnant-donnant ». Bien entendu, c'est toujours vous qui donnez et jamais les autres qui vous rendent. Vous restez là parce que vous aimez posséder les autres ou parce que vous aimez être possédé(e) par eux. Ces relations ne sont plus que calcul, intérêt, ambition, jeu de pouvoir, aliénation réciproque, que vous en soyez conscients ou non.

 

Dans la « famille » on se croit autorisé à revendiquer l'amour. Il y en a même qui donnent des leçons d'amour... Peut-on obtenir attention, tendresse par la force ou par la ruse? On obtient, tout au plus, des liens... des liens affectifs. Ces relations qui mettent en jeu l'affectivité sont semblant d’amour. Ces liens font croire que lorsque quelqu'un nous donne quelque chose, nous lui devons, nous, quelque chose en retour. Il s'agit, par exemple, d'un vote favorable en contrepartie d'un service rendu, d'une dépendance affective en contrepartie d'un futur héritage, d'un « câlin ce soir » en contrepartie d'une invitation au restaurant, en boîte, d'un asservissement de l'épouse en contrepartie du salaire du mari, etc...

 

Rien ne vous est dû. L'amour n'est pas un droit, l'amour n'est pas garanti. Le devoir, l'obligation, les attentes sont l'aliment des émotions, ils tissent les liens affectifs, mais ils sont le poison de l'amour.

 

L'amour est au miel, ce que les liens affectifs sont au sucre blanc. Ils ont des goûts comparables, mais le miel est un aliment merveilleux tandis que le sucre blanc est un véritable poison. Le miel nourrit tandis que le sucre altère si bien la santé qu'il finit par rendre diabétique.

 

L'individualité, l'amitié, la fraternité ne peuvent survivre à « la famille ». Ne dit-on pas, « on choisit ses amis, pas sa famille »? La « famille » limite très exactement les murs de votre prison. Vous y êtes tellement accoutumés que vous ne voyez plus à quel point votre prison est étroite.

 

Essayez d'en franchir le seuil, essayez de partir, essayez de faire quoi que ce soit qui aille à l'encontre des diktats de votre entourage: vous serez durement rappelés à l'ordre. Ils préfèrent vous voir mort plutôt que libre. Ils sont loin, les jours bénis où l'on vous disait « je t'aime, je ferais n'importe quoi pour toi ».

 

Vous pouvez très bien rester dans l'ignorance de cet état de fait, en ne transgressant jamais les limites permises. Au sein de votre famille vous vivrez une existence sans heurts et sans saveurs. Vos jours s'écouleront, monotones, ennuyeux et creux. Avec quelque chance, vous mourrez sans vous être rendu compte que vous n'avez pas vécu.

 

J'entends des gens qui me disent « je m'ennuie, je ne suis pas heureux, je suis triste ». Tout ce qu'ils font les ennuie, les rend insatisfaits, malheureux, tristes, mais ils continuent et s'étonnent que rien ne s'améliore... que la vie reste continuellement morne, grise.

 

Si vous restez à côté de quelqu'un « par devoir », vous ne pouvez pas vous réjouir : l'amour a disparu et, avec lui, la joie! C'est l'ennui qui vous pousse à chercher des occupations ailleurs, et des distractions. La télévision, la radio, le cinéma, les journaux, les manifestations sportives, les activités sociales, les réunions, le tourisme, le travail acharné et ainsi de suite, révèlent une seule chose. vous vous emmerdez chez vous!

 

L'amour vous conjure d'être LIBRES. L I B R ES !

 

Si vous aimez vivre aux côtés de quelqu'un, restez ensemble, à ses côtés, mais n'essayez pas d'être fidèle à une personne.

 

Entendez ce que je dis. je n'ai pas dit « si vous aimez quelqu'un ». La différence est fondamentale! Soyez fidèles à l'amour, à personne d’autre!

 

L'amour accepte, respecte, tolère, accueille et fait confiance. C'est celui qui aime qui s’accepte, c'est celui qui aime qui se respecte, c'est celui qui aime qui se tolère, c'est celui qui aime qui s’accueille. Soyez fidèles à vous-même…

 

Soyez fidèles à votre bonheur, faites-vous confiance dans vos expériences de vie.

 

Si l'amour et le bonheur se sont envolés, dans une relation : remerciez et prenez congé.

 

Qu'il en soit ainsi pour tout le reste de votre vie: si un emploi vous pèse, quittez-le, quel qu'en soit le prix. Rien ne peut Justifier votre mort psychologique et spirituelle.

 

Ne fuyez pas les risques: ils font de votre vie une aventure. Ne courrez pas les risques inutiles: accueillez votre besoin de vivre en état d'amour, d'amour de vous, d’acceptation de vous, de respect de vous, de tolérance avec vous pour vivre ce qui vous rend heureux.

 

Il vous est possible d'opter pour un lent suicide afin de sauver votre compte en banque, votre réputation, votre confort, et tout ce qui s'y rattache. Mais, dans ce cas, ne vous en plaignez pas : vous avez fait votre choix.

 

L'amour vous conseille de vous occuper de votre sauvetage. Abandonnez ce qui ne vous convient plus. Que penseriez-vous de quelqu'un qui porterait à votre âge les couches-culottes qui lui allaient si bien étant bébé? Il en est de même de vos contraintes: abandonnez vos couches-culottes. Vous avez grandi!

 

Soyez reconnaissants envers les gens et les choses qui ont embelli votre vie, envers ceux avec qui vous avez vécu vos expériences, mais ne vous accrochez pas: la fête continue! Ne vous résignez jamais : si votre bonheur en dépend, partez!

 

Cela ne signifie pas qu'il faut tomber dons l'excès inverse. Les gens sont tellement excessifs qu'il faut tout préciser. Dans certaines communautés dites libérées, il est interdit de passer deux nuits consécutives avec le même partenaire. La bêtise humaine est parfois désespérante. Vous priver du partenaire de votre cœur est aussi oppressif que vous imposer le partenaire que vous rejetez.

 

L'État et la morale (laïque ou religieuse) s'appuient sur « la famille ». Cette société malsaine dépend de la cellule malsaine qu'est la famille nucléaire. La grande prison est faîte de toutes ces cellules démentes. C’est pour la maintenir en place, pour protéger les intérêts de certains groupes que vous êtes conviés à rester opprimés dans « la famille ». Opprimés au point de ne plus vous rendre compte que vous en êtes complices.

 

Mais l'extrême opposé ne vaut pas mieux. De quel droit vous interdirait-on de vivre avec la personne que vous aimez? Sous quel prétexte vous obligerait-on à changer perpétuellement de partenaire?

 

Votre bien-être vous engage à savourer ce qui vous plait, aussi longtemps que cela vous convient, et à lâcher ce qui vous contraint aussi vite que possible.

 

Soyez comblés si vous pouvez vivre dans l'amour aux côtés d'une même personne toute votre vie. L'intimité devient de plus en plus profonde, le langage du corps et celui du cœur s'expriment davantage, la confiance devient infaillible et vous avez la possibilité de vous fondre l'un dans l'autre. Alors, vous devenez un seul être, une seule âme. Vous avez la possibilité de vivre l'UNITÉ. C'est une expérience merveilleuse de l'amour.

 

Ne croyez pas que vous pouvez vivre cela avec un partenaire que vous rejetez. Ne croyez pas que vous pouvez vivre cela dans cette fameuse « famille » structurée où se cumulent les habitudes. Les habitudes appartiennent au passé, à ce qui est terminé, mort, éculé.

 

Si vous ne changez pas, si votre mental rumine, rabâche, répète, raccroche aux choses et aux événements passés, rien ne pourra effacer votre morosité.

 

Dans ces conditions rien ne vous servira de nouer une nouvelle relation, car c'est avec votre passé que vous vivrez cette nouvelle relation. Vous vous retrouverez rapidement dans les mêmes conditions que dans l'expérience présente car vous êtes resté(e) le/la même.

 

Votre passé, ce que vous venez de vivre il y a deux minutes, est mort, terminé, révolu. A quoi cela vous sert-il d'appliquer au moment présent les images de votre vie passée? Alors me direz-vous : « mais nous avons pris tellement de claques dans nos expériences passées que maintenant nous nous méfions! ».

 

Eh bien je vous réponds que vous n'en avez pas encore reçues suffisamment. Car si vous en aviez reçu assez, vous auriez été obligés de lâcher, de faire autrement! Retenez bien ceci: en vivant une nouvelle expérience avec les leçons du passé, vous faites en sorte que l'expérience présente reproduise les mêmes résultats que ceux que vous avez obtenus par le passé.

 

Lâchez ce que vous appelez « votre expérience » et vivez l'expérience présente avec un regard neuf, attentif à ce qui vous fait plaisir ou à ce qui vous contraint. C’est ça être en état d'amour, c'est se faire confiance pour affronter les expériences qui se présentent à nous, sans les refuser, sans craintes, sans peurs. Et si nous ressentons que ces expériences nous contraignent pourquoi continuer à les vivre? Pour obtenir quoi?

 

Être attentif ne veut pas dire « contrôler ». Être attentif veut dire: accepter que les choses que je vis, je les vis en sentant dans mon corps et en ressentant dans ma tête ce que cela me fait, à moi et à personne d'autre, de vivre cette situation.

 

Ne regardez ni les choses, ni les êtres au travers d'images anciennes. Ne vous identifiez à aucune autre personne, à aucun rôle, à aucune personnalité. N'attachez pas la moindre importance à ce qui est passé, ne permettez pas aux choses mortes d'entacher le présent. Soyez libres.

 

Tout est neuf à chaque instant. Lorsque votre partenaire vous lasse, regardez-vous avec un œil neuf et demandez-vous ce qui pourrait bien vous faire plaisir de Vivre avec lui(elle) plutôt que de végéter dans la situation qui vous ennuie. Autorisez-vous à tout mettre en œuvre pour que ce plaisir soit possible.

 

«Mais ... », direz-vous. Il n'y a pas de « mais » ! Votre vie est un tissu de réalisations qui sont le fruit de votre volonté. Si vous êtes marié(e) ou divorcé(e) ou parent isolé(e) c'est que vous l'avez voulu(e) un jour ou l'autre. Si vous avez un métier c'est, qu'un jour ou l'autre, vous avez accepté de le faire. Si vous avez une voiture c'est que vous avez payé le prix ou que vous avez demandé un crédit et que vous acceptez de le payer. Il suffit de vouloir...

 

Remarquez que tout ce que vous vous êtes offert, dans le passé, ne coûte plus rien aujourd'hui puisque c'est payé! Vous avez réussi à vous l'offrir! Je le répète : à vous d'être déterminé dans votre volonté, et d'être patient et surtout vigilant. pour obtenir ce qu'aujourd'hui vous n'avez pas encore réussi à obtenir.

 

Que puis-je vous proposer si vous avez décidé, tout d'un coup, en lisant ces lignes, que vous vous entendez finalement bien avec votre partenaire ? Rendez-vous compte des concessions que vous êtes prêts à faire à cause de votre compte en banque... Ne vous plaignez pas, brûlez ce texte et sachez que je vous remercie de l'avoir lu.

 

Tout est neuf à chaque instant. L'amour accepte. L'amour respecte. L'amour fait confiance. L'amour n'a pas de règles.

 

Regardez la puissance d'amour de l'Univers; l'oiseau, la rivière, l'homme, la femme, les enfants ... L'abondance est partout, la vie danse autour de vous sous mille formes et vous, vous fermez les yeux à cette puissance d'amour en disant « pourvu que ça ne tombe pas sur moi, je pourrais être heureux ».

 

Moi je vous dis: Soyez heureux. Vous êtes les enfants de l'Univers: profitez de l'abondance de l'Univers, profitez de la richesse de l'Univers, profitez des offrandes que l'Univers vous fait. Pourquoi fermez-vous les mains pour ne pas les prendre? Pourquoi fermez-vous les yeux pour ne pas les voir ? Pourquoi renier ce qui est évident? Pourquoi rester sourd à ces appels? Existez-vous?

 

L'univers vous appelle sur tous les tons et vous n'entendez pas. Il vous fait signe et vous ne le voyez pas. Il vous demande d'avancer et vous restez sur place...

 

A quoi passez-vous votre temps? Certains courent après l'argent ou le pouvoir. Ils ne voient rien d'autre. L'argent est une invention humaine, comme le temps. Et c'est bien connu que « le temps c'est de l'argent ». Pourquoi laisser à ces inventions le droit de mener votre vie? Quel plaisir en tirez-vous? Ne faut-il pas avoir perdu la raison pour trouver plaisir à dire « les autres sont à mon service » ou bien « je sais ce qu'il faut entreprendre pour faire le bonheur des autres ». C'est pourtant ce que pense l'homme qui détient le pouvoir.

 

L'homme détruit l'Univers de façon systématique. Il abîme ses propres petits dès leur plus tendre enfance. Il mutile leur joie de vivre. Et que peut faire un être mutilé, sinon vivre dans la dépendance?

 

Vous dépendez de tout: de votre « famille », de l'État, de la police, de vos voisins, de votre confort, du courant électrique, de l'essence pour votre voiture, de l’électricité, etc...

 

Guérissez. dégagez-vous des conditionnements que vous avez subi. Votre vie vous appartient, vivez-là ! Personne n'a le droit d'y fourrer son nez. En venant naître dans ce monde vous avez choisi de vivre vos expériences : votre aventure est strictement personnelle. Personne ne peut la vivre à votre place, et réciproquement.

 

Ne voyez-vous pas que, dés le début, on vous a empêché de vivre ? Le petit enfant est grondé. Être sage signifie: ne pas bouger, ne pas sauter, ne pas parler, ne pas rire, ne pas déranger les adultes... Et surtout ne pas s'intéresser au sexe, « c'est sale! ».

 

Or la Créativité de l'Univers s'exprime au travers de la dualité, contenue dans l'aspect « femelle » et « mâle » qui sont inscrits dans tout être vivant. C'est vrai, de la plus petite cellule à l'être humain entier, en passant par les plantes et les animaux. Regardez un champ de blé: si les épis sont mûrs c'est que, quelque part, le blé a « fait l’amour ». Si vous avez des fruits et des légumes à manger sur votre table, c'est que ces fruits et légumes, parfois avec la complicité d'insectes forts doués, se sont sexuellement reproduits. Si vous aimez le parfum des fleurs, sachez que c'est l'odeur des organes sexuels de la plante que vous respirez. Et que c'est à cet endroit-là que l'abeille récolte le miel.

 

Tout petit vous avez appris à renier cet aspect fondamental de votre Unité individuelle (indivi-duelle). Tout petit vous avez appris à mépriser la partie la plus sensible de votre être, votre créativité, parce qu’elle s'exprime aussi au travers de votre sexualité.

 

Vous n'avez jamais eu le droit d'être libres, d'être créatifs, c'est pourquoi vous êtes perpétuellement honteux et coupables... Honteux de vous, coupables de ne pas vous exprimer comme vous en avez vraiment envie au plus profond de vous-mêmes.

 

Vous vivez votre créativité d'une manière comparable à celle dont vous assumez votre sexualité.

 

Si vous avez plaisir à vivre votre sexualité, il y a de grandes chances pour que vous ayez du plaisir à vivre votre vie.

 

Si votre sexualité est morne, insatisfaisante, ne vous étonnez pas de chercher « à l'extérieur de vous » des « compensations ». Ces compensations peuvent être les règles « garde-fou » de la « famille » que vous vous imposez, qui vous limitent dans vos différentes activités. De peur que...

 

De peur d'être heureux!

 

Chaque fois que vous vous sentez heureux, vous recherchez une personne de votre entourage qui puisse vous dire « ça suffit comme ça, tu arrêtes ! ».  Finalement vous êtes bien plus à l'aise dans la tristesse et la souffrance.

 

La vie est une fête, une célébration de la Créativité contenue dans l'Univers. Célébrons, tous, l'Univers, célébrons, avec nos enfants, dans la joie, la ferveur et la jubilation, et nous en ferons des êtres libres.

 

C'est le plus beau cadeau que nous pouvons leur faire, leur donner l'aptitude au bonheur.

 

L'amour n'est pas un dû.

 

Respectez vos désirs, soyez attentifs à ce qui vous fait du bien. Qui d'autre que vous sent et ressent ce qui vous fait plaisir et connaît le moment favorable pour vous donner ce plaisir?

 

Faites-vous ces cadeaux : vous n'aurez plus besoin d'attendre des autres qu'ils vous satisfassent... Vous serez heureux et libres.

 

Alors, dans l'amour, vous pourrez célébrer, en compagnie des êtres humains, la générosité de l'Univers.

 

(ceux qui ne sont pas d'accord avec ce texte peuvent lire la page " pas d'accord")

 


[1] qui vit son plaisir récolte la satisfaction.

[2] lire la page " Aimer" ainsi que " l'état Amoureux"

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